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 <title>UDESR71</title>
 <subtitle><![CDATA[Le site des élus socialistes et républicains de Saône-et-Loire]]></subtitle>
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 <updated>2010-03-10T19:29:27+01:00</updated>
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   <title>VENUE D'ERIC WOERTH : APPLIQUONS UN PRINCIPE DE PRECAUTION REPUBLICAIN !</title>
   <updated>2010-02-24T16:38:00+01:00</updated>
   <id>http://www.udesr71.org/VENUE-D-ERIC-WOERTH-APPLIQUONS-UN-PRINCIPE-DE-PRECAUTION-REPUBLICAIN-!_a208.html</id>
   <category term="L'UDESR EN CAMPAGNE" />
   <published>2010-02-24T16:36:00+01:00</published>
   <author><name>Gaël BRUSTIER</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
             <br />
              <br />
       Madame, Monsieur le Maire,       <br />
              <br />
       Comme vous le savez, Monsieur Eric WOERTH, Ministre du Budget, dirigeant national de l’UMP, sera demain dans notre département. Son programme mêle allègrement programme officiel et campagne électorale. Nous demandons évidemment aux élus socialistes et républicains de ne pas participer à la journée de campagne de Monsieur WOERTH.        <br />
              <br />
       Il s’agit, on le comprend, de la part du gouvernement, de venir mener campagne sur les thématiques qu’il aura choisies et ainsi de dévier le cours qui semble inexorable d’une sanction dans les urnes de la politique qu’il mène.        <br />
              <br />
       L’abondance de visites ministérielles dans notre département laisse penser que les moyens de l’Etat risquent d’être utilisés à des fins électorales.       <br />
              <br />
       L’UDESR demande à tous les élus socialistes et républicains de se tenir à l’écart de ce qui pourrait être un abus de position caractérisé. Il s’agit, de notre part, d’un principe de précaution républicain.       <br />
              <br />
       Avec mes cordiales salutations républicaines.       <br />
              <br />
       Philippe BAUMEL       <br />
       Président de l’UDESR 71       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>LES DENTELLIERES D'HORTEFEUX</title>
   <updated>2010-02-22T11:16:00+01:00</updated>
   <id>http://www.udesr71.org/LES-DENTELLIERES-D-HORTEFEUX_a207.html</id>
   <category term="UDESR EN SAÔNE ET LOIRE" />
   <published>2010-02-22T10:20:00+01:00</published>
   <author><name>Gaël BRUSTIER</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Il n’aura échappé à personne, et surtout pas aux dentellières du ministère de l’Intérieur, que le canton d’Issy l’Evêque et celui de Verdun-sur-le-Doubs, c’est bonnet blanc et blanc bonnet. D’où la décision du chef d’atelier des dentellières, M. Hortefeux, de regrouper ces deux cantons dans la même circonscription. De la belle ouvrage !        <br />
       On pourrait continuer sur ce registre de l’humour si la validation du redécoupage électoral par le conseil constitutionnel n’était pas une décision aussi grave. On peut discuter de la nécessité d’un redécoupage, et nous n’y sommes pas forcément hostile. D’ailleurs, nous avions relevé qu’un certain nombre de propositions, même si elles n’étaient pas toutes favorables à la gauche, étaient tout à fait respectables, honorables. Mais pas celle-ci qui transforme les circonscriptions de Saône-et-Loire en napperon de dentelle taillé sur mesure pour tenter de réduire à peau de chagrin la présence des députés de gauche et consolider en passant la position de certains élus UMP.        <br />
       De mémoire, notre département n’avait jamais connu un tel hold-up électoral. En réalité, avec un gouvernement de cette nature, nous ne devrions nous étonner de rien. Et pourtant, à chaque fois nous ne pouvons faire autrement que d’être surpris par la canaillerie qui préside à son action publique.        <br />
       Si par malheur pour les candidats UMP et Nouveau Centre, malgré ce charcutage scandaleux, certains d’entre eux perdaient une circonscription en 2012, ce serait un désaveu cinglant pour leur action et pour le gouvernement qu’ils soutiennent. Ce serait en tout cas un signe fort donné par les habitants de Saône-et-Loire à l’encontre de pratiques politiques qu’on croyait enfouies à jamais dans les mémoires.        <br />
              <br />
       Philippe BAUMEL        <br />
       Président de l’UDESR        <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Les collectivités sabordées ?</title>
   <updated>2010-01-19T11:50:00+01:00</updated>
   <id>http://www.udesr71.org/Les-collectivites-sabordees_a206.html</id>
   <category term="UDESR EN SAÔNE ET LOIRE" />
   <published>2010-01-19T11:50:00+01:00</published>
   <author><name>Gaël BRUSTIER</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
             <br />
              <br />
       Le gouvernement a lancé aujourd’hui et de manière effective l’offensive sur les collectivités locales. Avec le vote à l’Assemblée Nationale de la concomitance de l’élection des Conseils Régionaux et Généraux, avec l’enclenchement au Sénat du débat sur la réforme des collectivités locales, le pouvoir fait feu de tout bois pour mettre à bas la décentralisation.        <br />
              <br />
       En ligne de mire : les Régions et les Départements. L’argument n’est pas simple, il est simpliste. « La décentralisation coûte cher » clame le pouvoir qui consent de moins en moins à payer le prix de la démocratie : savoir être minoritaire. Majoritaire dans les Assemblées régionales, majoritaire dans les départements et les communes, l’opposition doit donc disparaître des écrans radar et payer la confiance des électeurs.        <br />
              <br />
       Fusion des assemblées départementales et régionales et institution des « métropoles » sont les deux grandes « innovations » du pouvoir en matière institutionnelle. Alors qu’on nous parlait de « simplification » du prétendu « millefeuille », il faut bien constater que cette réforme complexifie les choses en faisant des conseillers territoriaux les représentants d’égoïsmes locaux navigant entre département et région et en organisant l’émergence de métropoles qui ne manqueront pas de parasiter l’action des départements et régions.        <br />
              <br />
       « Réforme » de la Taxe Professionnelle aux allures de sabordage de la fiscalité locale, reports sur les citoyens de l’effort fiscal, transferts de charges, le cortège de mesures inventé par le gouvernement en matière financière vise à parachever l’étranglement des collectivités locales. C’est la mise sous tutelle de toute la démocratie locale qui ainsi validée financièrement.        <br />
              <br />
       Dans ce contexte, l’Union des élus socialistes et républicains rappelle plus que jamais son opposition à cette réforme et son attachement à une réforme véritable rapprochant davantage encore les centres de pouvoir des citoyens et sans arrière pensée électoraliste ou recentralisatrice.        <br />
              <br />
       Philippe BAUMEL       <br />
       Président des élus socialistes et républicains de Saône et Loire        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Des vœux pas convenables pour 2010</title>
   <updated>2010-01-04T15:43:00+01:00</updated>
   <id>http://www.udesr71.org/Des-voeux-pas-convenables-pour-2010_a205.html</id>
   <category term="UDESR EN SAÔNE ET LOIRE" />
   <published>2010-01-04T15:42:00+01:00</published>
   <author><name>Gaël BRUSTIER</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Lorsqu'on formule des voeux, on a évidemment l'espoir qu'ils se réalisent. Or, dans ces tout premiers jours de 2010, je serais bien en peine de vous souhaiter une augmentation de votre pouvoir d'achat, une diminution du chômage, un apaisement des rapports sociaux. Sauf à le faire sans aucun souci de résultats! Autrement dit, de le faire pour les convenances...       <br />
              <br />
       Force est de constater que ces objectifs, s'ils sont les souhaits que l'on peut avoir pour la France et pour les Français, ne pourront être atteints par de simples voeux en 2010!       <br />
              <br />
       Notre pays est profondément divisé. D'un côté des riches qui le sont de plus en plus. De l'autre, des pauvres, qui sont de plus en plus nombreux et de plus en plus démunis. Cette fracture sociale est même amplifiée par un phénomène que l'on croyait disparu depuis la Révolution, celui de la différenciation en fonction de l'appartenance géographique. Les coupes sombres effectuées dans l'ensemble de nos services publics et de nos collectivités territoriales, l’acharnement de nos gouvernants a combattre tous les outils de l’égalité républicaine a commencer par l’éducation nationale ont en effet accentué les différences sociales selon qu'on habite au centre d'une grande ville ou dans une banlieue ou à la campagne.       <br />
              <br />
       Les libéraux ont voulu nous soumettre à la mondialisation, en instaurant une sorte d'hyper-loi selon laquelle seule l'économique déciderait de notre avenir. Mais, même ce système, où un certain équilibre s'était instauré pour assurer le bien-être des plus nantis, est en profond bouleversement. La Chine, où la production est réalisée au mépris de toutes les lois sociales et environnementales, accroît sans cesse sa puissance, alors que les Etats-Unis régressent chaque jour un peu plus.       <br />
              <br />
       Dans ce contexte, les seuls vœux sincères que nous pouvons formuler sont des voeux de combat pour faire émerger des idées nouvelles qui nous permettront, au niveau européen, de trouver toute notre place dans le jeu des grandes puissances et même de devenir un modèle économique, social et environnemental. Cette forme de combat est à inventer, elle ne naîtra que grâce à des idées rebelles, sans aucun doute dérangeantes. Quelles qu'elles soient, elles ne pourront être efficaces que si elles intègrent les rapports de classes, seule grille de lecture d'une politique de changement. Alors avec appétit et détermination, j’adresse a chacun de vous des vœux pour que 2010 soit une année citoyenne loin de toute mièvrerie convenable mais faite de luttes et de victoires pour plus d’égalité et de fraternité».       <br />
              <br />
               <br />
              <br />
       Philippe BAUMEL       <br />
              <br />
       Président de l'UDESR       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>L'histoire ne doit pas devenir une langue rare</title>
   <updated>2009-12-10T16:51:00+01:00</updated>
   <id>http://www.udesr71.org/L-histoire-ne-doit-pas-devenir-une-langue-rare_a204.html</id>
   <category term="REFLEXION" />
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   <published>2009-12-10T16:34:00+01:00</published>
   <author><name>Gaël BRUSTIER</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.udesr71.org/photo/1757023-2384541.jpg" alt="L'histoire ne doit pas devenir une langue rare" title="L'histoire ne doit pas devenir une langue rare" />
     </div>
     <div>
      Nouvelle étape du mouvement brownien engagé par le pouvoir, la réforme du lycée restera comme une forme d’archétype de la méthode Sarkozy. Des bonnes intentions, des contradictions, un acharnement comptable suicidaire et cette petite touche, ce je-ne-sais-quoi de défiance envers les savoirs qui caractérise l’équipe du Président de la République.        <br />
              <br />
       Beaucoup l’ont dit mais il est sans doute bon de le répéter : une réforme du lycée sans réforme du collège est en soi inepte. Au-delà de ce constat, c’est à une réalité pesante sur notre société qu’il faut s’attaquer : celui de l’inégalité territoriale. Qu’on se rassure, les lycéens du Lycée Pasteur de Neuilly, ceux d’Henri IV, souffriront peu ou pas du tout de la réforme de Luc Chatel. Il est certain que, dans notre pays, les inégalités se creusent entre établissements et particulièrement entre les établissements ruraux et ceux des centres-villes les plus aisés. C’est ce qui explique que les éternelles bonnes intentions manifestées en matière scolaire soient vouées à l’échec du point de vue de la réduction des inégalités. On peut vouloir – et c’est heureux - renforcer les langues ou la filière littéraire… cela ne fait pas une logique globale, encore moins une politique…       <br />
              <br />
       Il est évident que développer les options a un avantage immédiat : cela permet de réduire des « coûts», de renforcer le numerus clausus au CAPES et à l’Agrégation. Cela contribue efficacement à suivre le fil conducteur de la politique scolaire du gouvernement : réduire l’éventail de la carte des formations. «Optionnalisons ! » tel semble être le mot d’ordre du pouvoir. Contribuant ainsi à établir une inégalité territoriale de plus en plus évidente dans notre pays, il a délibérément choisi la voie du déclin…       <br />
              <br />
       Jusqu’ici les langues rares (bien qu’il faille définir ce qui est une langue rare), les langues anciennes, les disciplines artistiques faisaient les  frais de cette politique. On appauvrit la carte des formations, on appauvrit l’Education nationale, on appauvrit le pays. Et l’on est en droit de se demander s’il n’y a pas une stratégie bien plus dangereuse à moyen terme. Une fois l’Ecole amoindrie, affaiblie, une fois cette immense entreprise de paupérisation de l’Ecole achevée, ne nous tiendra-t-on pas le discours de la « nécessaire » privatisation de celle-ci au nom de « l’efficacité » ? Mais aujourd’hui, on ne s’arrête plus au cœur des «humanités », on va plus loin, on s’attaque, insidieusement, au lien social…       <br />
              <br />
       Coup terrible, l’idée de rendre l’histoire optionnelle en Terminale S prend une toute sa signification. On s’apprête à sacrifier une matière fondamentale de la formation des lycéens sur l’autel d’une idée aussi vague que fumeuse dictée par la volonté de réduire des coûts. La culture générale est un coût pour un Président de la République avocat d’affaire et un Ministre directeur du marketing. Or, le lycée n’est pas le lieu de la formation de spécialistes. Il doit être le lieu de la formation de citoyens capables par une culture commune, par des connaissances suffisamment larges de s’insérer dans la société, de participer à la vie de cette communauté civique qu’est la nation, de prendre part à la vie de la cité… Rendre l’histoire optionnelle c’est un peu, à mon sens, comme vendre les collections du Louvre au motif qu’elles vaudraient beaucoup d’argent ou expulser les Rougon-Macquart de nos bibliothèques au motif qu’ils prennent trop de place…       <br />
              <br />
       L’Ecole ce n’est certes pas qu’une question de  « moyens ». Mais un pays qui investit massivement dans l’Education, dans la connaissance, de la maternelle à l’Université est un pays qui gagne en moral collectif. Au contraire de l’actuel gouvernement, à l’image de ce que les majorités socialistes et progressistes font dans les Régions, il est grand temps, en France, de faire le pari sur l’intelligence.        <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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